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Idée Visite: La chapelle Cocteau.
La chapelle Cocteau de Fréjus aussi appelée La chapelle Notre-Dame de Jérusalem est la dernière chapelle conçue par jean Cocteau en 1965. Elle fut décorée par son fils spirituel, Édouard Dermit, qui réalisera les peintures d'après les croquis laissés par Jean Cocteau. La chapelle présente des fresques intérieures retraçant les épisodes de la Passion du Christ avec la Cène, l'arrestation, la Crucifixion et la Résurrection. Sur une autre partie de la chapelle, le thème choisi est celui des croisades de l'ordre des Chevaliers du Saint-Sépulcre. La chapelle est fermée par trois doubles porte en vitrail, le sol de la chapelle est couvert de tomettes en céramique bleue et un lanternon se trouve au centre de la voûte peinte, un hôtel bâti se trouve dans la salle. Un Déambulatoire permet de faire le tour de la chapelle et d'admirer les œuvres à l'extérieur et à l'abri. Sur le toit de la chapelle, le lanternon est protégé par un couvrement en fer forgé représentant une couronne et un croix. Un presbytère est à proximité de la chapelle, l'ensemble se trouve dans une pinède préservée du quartier de la tour de Mare au nord de Fréjus. Une visite spirituelle qui éloignera un temps du bruit des plages.
Idée visite: Cotignac.
Cotignac est un village de caractère de 2000 habitants, blotti au pied d'un majestueux rocher de tuf. Cette impressionnante toile de fond, sculptée par les eaux de la rivière la Cassole, qui passait en cascade, abrite des grottes troglodytiques. Au hasard de votre balade, vous découvrirez son cours ombragé au charme provençal, son lavoir du XIX ème , entièrement restauré, et ses deux belles fontaines. Vous croiserez également son théâtre de verdure, ses autres fontaines (il y en a 17 !), son campanile du XVème, ses vestiges de moulin à huile, son église du XIIème... Les belles rues en calade vous guideront vers toutes les richesses du patrimoine de Cotignac. Cotignac se blottit au pied d'un immense rocher de tuf de 400 mètres de long sur 80 mètres de haut, qui abrite des habitations troglodytiques. Au cours des siècles, ces grottes ont connu divers usages. A l'ère quaternaire, la rivière La Cassole, coulait par dessus le rocher. Le village actuel n’était alors que la base de cette immense chute d'eau. Depuis les années 1000 et ce jusqu'au XIX ème siècle, cette rivière a été détournée et passe à présent à l'est du village et se jette dans l'Argens. C'est donc les chutes de cette eau qui ont formé toutes les anfractuosités, les stalactites et les stalagmites. Il est difficile d'assigner une date précise à l'origine de Cotignac. Néanmoins, on sait qu'un premier village, dont on date une présence dès l'époque féodale, était installé au sommet de cette barre rocheuse, au lieu-dit «Saint-Martin », hameau qui existe encore aujourd'hui. Au cours des invasions sarrasines, même si elles n'ont pas été fréquentes à Cotignac, le village est descendu pour venir se blottir au pied de ce rocher, barrière naturelle infranchissable. C'est ainsi qu'à partir des années 1000, un deuxième village s'est installé et en 1032, un premier château a été construit à proximité. On ne peut dénombrer la population de l'époque. On sait seulement qu'en 1266, le nombre d'habitants était devenu assez important pour construire l'Eglise Saint-Pierre, l'église actuelle. Ce rocher, avec ses habitations troglodytiques, servaient alors de cachette pour les habitants, leurs troupeaux et leurs vivres pendant les périodes d'invasions. Il aurait existé d'ailleurs une grotte assez grande pour contenir tous les habitants et leurs troupeaux quand il fallait se cacher. Il reste encore des vestiges des travaux effectués par l'Homme afin d'aménager ces espaces : creusement du tuf, chaux sur les murs pour éviter l'humidité, construction de terrasses, de foyers, de potagers, d'escaliers... D'autres cavités, au pied du rocher, servaient également d'abris pour les animaux : loges à cochons, à foin...et l'on peut voir encore des morceaux de mangeoires, de râteliers, de pigeonniers... Par ailleurs, le rocher fut également, et ce jusqu'à la fin du XIX ème siècle, une carrière très active. Pour construire le village actuel, on creusait la roche pour en extraire des pierres et on comblait des caves avec les gravats qui ne servaient plus. Le nombre de cavités a donc évolué au cours du temps, selon les usages que l'on en faisait. A partir du XIV ème siècle, une vie et une activité économique se sont développées autour de ce rocher. L'hospice de la charité a été installé ici en 1314, puis des moulins à farine accolés au rocher, fonctionnaient grâce à l'eau de la Cassole. Aujourd'hui, le Rocher est le symbole de Cotignac et de son histoire.
La Chapelle St Martin Installée au quartier St Martin au IXème siècle, c'était le premier lieu de prière à Cotignac. Lorsque les habitants sont descendus se blottir au pied du rocher, cette église a été convertie en chapelle en 1266, date de construction de l'église St Pierre. En effet, il ne pouvait y avoir deux églises sur le territoire d'un seul village.
L'Eglise St PierreCette église, de style roman, a été bâtie en 1266. Elle ne mesurait alors que 196 m². Seuls les nobles pouvaient s'asseoir, le peuple restait debout, à l'arrière. Au cours des siècles, notamment au XVIIème, elle a été agrandie, et mesure aujourd'hui 808 m². Elle a été entièrement restaurée, et l'on peut voir à l'intérieur : -Un orgue du XIXème , entièrement restauré. -Un tableau d'Angélique Mongez, peintre né à Cotignac , représentant St Martin partageant son manteau. Tableau classé. -Un maître-autel en marbres polychromes, époque Louis XV, classé -Un bénitier en marbre blanc, du XVIème, classé -Un confessionnal en bois sculpté, époque Louis XV, classé.
Le sanctuaire Notre Dame de Grâces Au sud-ouest de Cotignac s'élève le Mont Verdaille. C'est sur cette colline que fut bâtie , en 1519, la Chapelle Notre-Dame-de-Grâces. Voici ce qu'en disent les anciens récits : « le 10 août 1519, la Sainte Vierge apparut à un homme appelé Jean de la Beaume. Elle lui ordonna expressément d'aller dire aux gens du pays qu'ils se rendissent en procession sur ce lieu et qu'ils y bâtissent une église sous le nom de Notre-Dame-de-Grâces ». Un mois après l'apparition, le 14 septembre 1519, la Communauté entière montait en procession sur la colline. Après des prières, le prêtre bénit la première pierre de l'édifice, qui n'était alors qu'un oratoire. Très vite, ce sanctuaire prit une importance considérable et il devint nécessaire de construire une véritable église. Ce fut fait en 1524. Les Oratoriens prirent possession de cette chapelle, y bâtirent leur monastère et y célébrèrent les offices jusqu'après la Révolution. Notre Dame, avec la venue de Louis XIV en pèlerinage, le voeu de Louis XIII de consacrer la France à la Vierge Marie, sont des souvenirs qui rappelaient trop la royauté. Ainsi, le 25 novembre 1792, les Oratoriens sont chassés de la chapelle, et le convent est converti en prison. Le mobilier et le linge furent vendus, l'argenterie (calices, ciboires...) fut dispersée. Sur ordre de Barras et Fréron , deux révolutionnaires régionaux, les bâtiments furent détruits. Le temps passa et les tensions s'apaisèrent et le 8 septembre 1811, l'inauguration de la nouvelle chapelle eut lieu. Aujourd'hui, c’est la Communauté des Frères de St Jean qui y est installée afin d'assurer les services religieux.
Louis XIV Louis XIII et Anne d'Autriche , après 20 ans de mariage, n'avaient toujours pas d'enfant. En 1637, le Frère Fiacre eut une révélation : faire trois neuvaines dont la première à Cotignac, à Notre-Dame-de-Grâces. Neuf mois plus tard, Louis XIV est né. Ses parents l'appelèrent « Louis Dieudonné » (donné par Dieu). En 1638, Louis XIII consacra la France à la Vierge Marie (Notre Dame de l'Assomption). En 1660, Louis XIV, accompagné de sa mère, fit un pèlerinage à Notre-Dame-de-Grâces, afin de remercier la Vierge de sa naissance.
Le Monastère Saint-Joseph Le 7 juin 1660 aurait eu lieu une autre apparition sur le Mont Bessillon. Un berger, Gaspard Ricard, faisant paître son troupeau, s'était allongé, épuisé de chaleur, mourant de soif. Soudain, un homme d'imposante stature surgit près de lui et lui indique un rocher en disant : « Je suis Joseph, soulève ce rocher et tu boiras ». La pierre est lourde, huit hommes par la suite pourront à peine la déplacer. Comment Gaspard seul le pourrait-il. Mais le vénérable vieillard réitère son ordre, le berger obéît, déplace le rocher et découvre une eau fraîche qui commence à ruisseler, symbole des grâces attachées à ce lieu. Il boit aussitôt et quand il se relève, l’apparition a déjà disparu. En hâte, il va porter la nouvelle au village et les curieux accourent pour constater l'exactitude de son récit. Très vite, les pèlerins se rendent en foule à cette source miraculeuse, laissant des aumônes considérables qui permirent d'élever une chapelle. Les Oratoriens s'occupèrent des offices et bâtirent leur monastère. Comme à Notre-Dame-de-Grâces, le culte cessa en 1793. Le couvent abandonné, tomba en ruines. Seule l'église fut préservée. En 1977, des bénédictines venant d'Algérie s'y installèrent pour faire revivre ce haut lieu de la piété provençale.
E-mail: officetourisme.cotignac@wanadoo.fr
Idée visite: Le village de Carces.
Carcès se situe au coeur du département du Var, à 20 Km de Brignoles et 30 Km de Draguignan. C' est un village provençal qui a su garder son authenticité et sa spécificité grâce à sa cité médiévale, son lac et sa nature. Véritable terre de vins, Carcès se situe sur la route des vins Côtes de Provence dont la qualité n'a cessé de progresser au cours de ces dernières années. Carcès fut la troisième ville de France éclairée à l'électricité (en 1889). L'usine électrique communale était située sur le confluent de l'Argens (qui se jette dans la mer méditerranée à Fréjus) et du Carami. Les sites pittoresques et les bords ombragés de ses rivières, ainsi que de nombreux sentiers pédestres balisés, attirent chaque année de nombreux amoureux de la nature. L'origine du nom pourrait provenir des Romains qui auraient établi en ce lieu une prison. Sur l'éperon qui domine le confluent de l'Argens et du Carami ainsi que les quatre voies d'accès au village, les premiers seigneurs de Carcès, les CHATEAURENARD, dressèrent en l'an 1000 le premier fort. Dans deux chartes de 1085 et 1099, Bertrand et Bérenger, évêques de Fréjus, restituèrent à l'abbaye de St Victor de Marseille, l'église de Ste-Marie-de-Pignans, Ste-Marie-de-Barjols et toutes les églises situées dans la vallée de Carcès (dont Notre-Dame de Carami de Carcès). L'ancienne église de Carcès fondée en 1085 et consacrée en 1152 par une bulle du Pape Eugène Ill, était située près du cimetière actuel et assura le service paroissial jusqu'en 1779. Comme elle menaçait de devenir une ruine (elle fut démolie en 1787) le culte fut transféré à la Chapelle des Pénitents Blancs aujourd'hui disparue. Ensuite, elle fut transféré en 1781 à la Chapelle des Augustins qui devint alors l'Eglise actuelle de Carcès. Pendant la première moitié du 19ème siècle, l'église s'agrandit par l'adjonction de chapelles latérales, la construction d'une tribune et le rehaussement du clocher de 4 mètres car la cloche n'était pas entendue dans tout le village. Cette cloche qui pèse plus de 700 kg date de 1546 : inscription: « JOHAN DE PONTEVES BARON DE COTIGNAC CESNOR DE CARCES », elle est classée Monument Historique depuis 1981. Le clocher s'enrichit de 2 autres cloches, l'une baptisée Marguerite en 1847, l'autre baptisée Florence en 1950.
Légende de la Cabro d’Or. Naguère en Provence, il n'y avait pas de paysans sans chèvre, et même en ville, des chèvres se promenaient dans les rues. Tous les matins, jusqu'à 9h ou 1Oh, les bergères des alentours arrivaient dans la ville et s'installaient avec leurs chèvres, sur les places publiques pour traire à la demande en criant: « Bouen lach fresc ! » (Bon lait frais !) Plus tard dans la journée, les bergères revenaient pour vendre des « recuites » et du lait caillé: « Lei broussos de Rove ! » (brousses très réputées de la race des chèvres de Provence « La Rove »). Mais si les paysans provençaux avaient généralement au moins une chèvre à la ferme, il en était une qu'ils ne pouvaient jamais attraper : « c'était la Cabro d'Or », elle faisait la chronique des veillées, des paysans l'auraient vu près d'une grotte, sur une colline, au bord d'une source. Cette chèvre-fée était la seule à connaître l'endroit où se cachait le trésor et pouvait s'en emparer celui qui l'attraperait ! Cette légende, en Provence, remonte à l'époque des sarrasins, mais à CARCES, l'on raconte que par temps de pleine lune et de mistral, la silhouette d'une « Rove » se profilerait parmi les pierres du château, et, le rosé aidant, elle pourrait bien vous conduire jusqu'au trésor de la « Cabro d'Or » enfoui par les templiers dans quelque souterrain du château!
Le Lac de Carcès. Grâce au lac de la Fontaine d'Ajonc (appelé communément " lac de Carcès "), qui stocke 8 millions de m3 d'eau, pour une superficie de plus de 100 ha avec 8 Km de rive, TOULON est alimenté pour 9 millions de m3, et la marine et les communes de la ceinture toulonnaise regroupées en 2 syndicats Intercommunaux (La Seyne, Hyères, Carqueiranne, la Crau, la Londe les Maures, le Lavandou, Bormes les Mimosas, Solliès-Pont, Solliès-Ville, La Farlède, Pierrefeu, Collobrières. La Valette du Var, La Garde, Le Pradet) pour 18 millions de m3. Il a été construit de 1934 à 1939. En 1935, la Ville de Toulon concédait l'exploitation de la stérilisation de l'Ozone (procédé de monsieur Otto, qui permet d'avoir au final une eau potable et non chlorée) des eaux de Saint-Antoine et de Dardennes à la Compagnie des Eaux et de l'ozone. Les concessions initiales ont été grossies de 20 avenants au cours des années, ce qui a obligé à une nouvelle rédaction en 1980. Mais, il a toujours été stipulé dans les différentes versions, que la baignade et la navigation sur le Lac étaient interdites, pour des raisons de sécurité : en effet, la possibilité de pompage d'eau durant la période sèche, peut faire baisser le niveau d'eau brutalement de 5 à 6 mètres. A l'inverse, l'existence de vannes toits sur le barrage, permet de faire monter le niveau de 2,50 mètres en plus du niveau normal. A titre d'information, le barrage est asséché tous les dix ans. L'Agriculture. l'agriculture est axée sur la culture de la vigne. On trouve à Carcès un vin exquis. Il y existe depuis 1910 une cave coopérative : la Carçoise, mais aussi de nombreux domaines que l'on peut visiter et surtout déguster du bon vin!
A ne pas manquer lors de votre visite: La cité médiévale, s chemins de Saint Jacques de Compostelle, le lac et son village, Les visites guidées gratuites du Château, La Tour de l'Horloge, la Fontaine des quatre saisons, L'église Sainte Margueritte, Les lavoirs et fontaines, Le confluent de l'Argens et du Carami. http://www.ville-carces.fr/
Le village d'Aups.
Aups, Capitale du haut Var. Situé à 505 mètres d'altitude sur les premiers contreforts alpins, Aups (Zaou en provençal) se trouve à 60 km du bord de mer et à 80 km des champs de neige. Son climat très sain, sec et tempéré, en fait un séjour idéal de villégiature et de repos. Intégré depuis l' an 2000 dans le Parc Naturel Régional du Verdon, le village d'Aups est la porte Sud des Gorges du Verdon, site mondialement réputé pour ses paysages pittoresques et pour les nombreuses activités à caractère sportif qu'il offre (escalade, sports d'eaux vives, randonnées nature, canyoning, vol à voile,...) Aups et ses proches alentours sont également réputés pour leurs spécialités culinaires aux premiers rangs desquelles il faut souligner le vin, le miel, l'huile d'olive, et surtout la truffe noire dont le marché hivernal figure parmi les plus importants en France. Détenant le droit de foire depuis le moyen-âge, Aups vous permettra également de profiter des deux marchés typiques, les mercredi et samedi matins ainsi que des marchés nocturnes organisés sous les platanes de la place de la mairie.
L'histoire d'Aups qui dérive du mot « Alps ») remonte au VIe s. avant notre ère. Une peuplade celto-ligure cultive alors le plateau St Marc, sur la montagne des Espiguières. Avec l'invasion et l'installation des romains, la tribu se développe et se transforme en oppidum. Pour l'anecdote, on prête à Jules César, de passage dans la région, cet adage:" je préfère être le premier à Aups que le second à Rome". Tout autour du village, on a retrouvé des traces de cette présence romaine, comme un ancien hôpital et des bornes miliaires. C'est aux alentours de l'An Mil que l'on retrouve associé au village d'Aups, le nom des Blacas, grande famille historique de la région, co-seigneurs d'Aups avec le Roi de France. Suite à un procès débuté en 1346 et qui dura presque quatre siècles l'opposant aux Ducs de Blacas, le village obtient en 1712 de ne dépendre juridiquement que du Roi de France. La période des guerres de religions reste l'une des plus noires du village avec le massacre en 1574 de 250 personnes par les Huguenots. Après le coup d' état de Louis Napoléon Bonaparte en 1851, Aups devient le centre de l'insurrection varoise anti-bonapartiste. Sévèrement réprimé, ce soulève-ment populaire sera commémoré par l'élévation de la chapelle Notre-Dame de la Délivrance érigée en ex-voto ainsi qu’un obélisque sur la place du village. Aups fut un foyer des plus virulents de la résistance à l'occupation allemande ce qui valut au village la décoration de la Croix de Guerre avec palmes à titre collectif. Ayant été sous la domination successive des Burgondes, Ostrogoths et Carolingiens, et ayant subit les incursions sarrasines, on ne sait pas ce qui a poussé le village à quitter le plateau St Marc pour occuper son emplacement actuel.
Village typique de Provence à l'histoire riche remontant aux gallo-romains, Aups vous permettra de profiter en toute quiétude de vos vacances.
http://www.aups-tourisme.com/index.php
D'autres Randos en Provence : Randonnées
Guide touristique Découvrir le département du Var avec Le Var en Provence.http://www.le-var-en-provence.com .

 

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Gautier Pierre et Florence
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